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Les Mandragores de Marius Degardin

  • 28 juil.
  • 1 min de lecture

L’auteur Marius Degardin invite le lecteur au restaurant « Amore e Gusto» à Paris, entre Bastille et République…Mais ne nous réjouissons pas ! Nous sommes dans les années 80 et le resto a été abandonné par les tenanciers italiens Silvio Cipriani et Giuletta Umiliani. Cela fait 10 ans que ces parents immigrés italiens ont abandonné leurs quatre enfants. Ce récit c'est donc l'histoire de cette fratrie née de parents plus que toxiques. L'aîné Primo aide les trois autres à survivre. Le reste du temps, c’est la débrouille. Piero, Chiara et Benito font de leur mieux. Le petit dernier de la fratrie raconte. Il se fait appeler Benoît car il refuse le prénom sous lequel il a été déclaré par son père : Benito ... en l'honneur du dictateur fasciste Duce .A

u début du roman, l’annonce du retour de la mère va perturber le relatif équilibre trouvé entre eux quatre. Benito a aujourd’hui 18 ans. C’est la colère, même la rage qui domine ce récit. La résilience de cette fratrie est nourrie par une une rage de vivre et de s'en sortir. Et c’est miraculeux que ce jeune auteur fasse cohabiter drame et légèreté ! Nous croiserons des personnages fantasques pour accompagner Benoît dans sa résilience. C’est aussi l’histoire de mains tendues au bon moment. Un premier roman percutant ! Merci @kiti_scarlett de ce bon conseil lecture. 

Sylvie,


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