Que la mort nous frôle de Michel Bussi.
- 9 mai
- 1 min de lecture
Années 1950, près de Lausanne, Jeanne, une jeune psychiatre spécialisée dans les traumatismes, rejoint le manoir des Amarantes, qui, depuis 1945, abrite des pensionnaires brisés par la guerre. Parmi eux, Charly, adolescent imprévisible et paranoïaque et Téréza ,orpheline du ghetto de Varsovie, ont noué des liens très forts. Mais depuis quelques semaines, des événements inquiétants secouent les lieux : des pensionnaires meurent de mort naturelle, prétend -t-on, des statues changent de place et le docteur Gruber, directeur du centre, mène des expériences mystérieuses. Tandis que les ombres et les non-dits pèsent sur ce manoir, le danger est partout.
Bussi est un véritable maître de l' illusion. Rien n' est ce qu' il paraît être dans ce roman psychologique. C' est un huis clos au suspense oppressant. Les personnages sont hauts en couleur, émouvants. L' intrigue est bien menée et le final étonnant. Un grand Bussi qui mêle Histoire, musique, cinéma. Un excellent moment de lecture.
Marie-Pascale.


Commentaires